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C'était
il y a très, très longtemps, en 1966.
En ce temps-là, Jacques ROUXEL, publicitaire
fan de sciences et de comic-strips, découvrait un drôle d'appareil
à fabriquer des dessins animés vite et pas cher : l'animographe.
Entre cette machine et les croquis "fils de fer" de ROUXEL,
l'idylle venait de naitre.
Deux ans plus tard, les SHADOKS
débarquaient sur les écrans,
provoquant la polémique.
Aussi stupides - quatre mots à leur vocabulaire: GA
- BU - ZO - MEU
- que leurs voisins, les GIBIS,
étaient intelligents, les SHADOKS,
oiseaux ratés en quête d'une planète idéale,
détonnaient en effet singulièrement dans le PAF de l'époque
avec leur logique pôétique et leur humour décalé
et leur narrateur invisible, l'inimitable Claude PIEPLU.
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Le
devin-plombier l'a prédit, le professeur SHADOKO l'a confirmé
: le comos rétrécit, le Big Blank est annoncé ! Voilà
nos pauvres SHADOKS
contanimés par le virus de l'angoisse. |
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Pourquoi
faire
simple
quand
on
peut
faire
compliqué ? |
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Ce
n'est
qu'en essayant continuellement
que l'on finit
par réussir,
donc plus
ça rate,
plus on a
de chances
que ça marche |
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Dans
la marine
on ne fait pas
grand-chose,
mais on le fait
de bonne heure
On appelle
généralité
toute
généralité
plus
générale
que
les
généralités
qu'elle
généralise
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Et ils
pompaient,
pompaient,
pompaient,
pompaient ........... |
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Merci Mr ROUXEL |
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